L’être avant le paraître
Une bonne petite claque à toutes les pétasses (mâles comme femelles) qui se la pètent dans toutes les staracs et autres nouvelles stars de la planète en s’imaginant que leur physique (même pas toujours remarquable) fera oublier leur absence totale de talent…
Elle s’appelle Susan Boyle, elle a 47 ans, elle n’est pas sexy, encore moins anorexique, elle a parfois des faux airs de la « Miqueline » d’Elie Semoun, elle ne se prend pour personne d’autre qu’elle-même. Elle ne hurle pas dans un micro pour faire croire qu’elle a de la voix. Elle n’en rajoute pas dans la mise en scène. Elle chante, tout simplement, et elle le fait juste et bien. Et cela ne fait qu’amplifier son talent et le rendre encore plus admirable.
Il me vient à l’esprit une phrase dont j’ignore l’auteur : « La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau : Elles leurs donnent de la force et du relief ». Bravo mademoiselle !






