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Tarte maison avec des poires
Comme je suis un gars super cool et super gentil, j’ai décidé de vous dévoiler la recette de la délicieuse tarte-express de ma maman…
A la base c’est une tarte aux pommes mais j’ai testé avec d’autres fruits (poires, pêches, abricots, …) c’est tout aussi succulent. A éviter : les fraises.
L’avantage de cette recette c’est qu’elle est super simple, super économique et super rapide à préparer… Idéal quand on a des fruits qui risquent de se perdre si on ne les mange pas rapidement ! A titre d’exemple, deux belles pommes suffisent pour une tarte.
Les ingrédients : Farine (6 cuillers à soupe) – Sucre en poudre (6 cuillers à soupe) – Levure chimique (1 cuiller a café) – Œuf (1) – Rhum brun (1 cuiller à soupe) – Lait (un ou deux verres) – huile (1 cuiller à soupe) – Beurre (deux cuillers à café).
Recette : Mélanger dans un saladier la farine, le sucre, le rhum, l’œuf, la levure et l’huile. Diluer avec le lait pour obtenir une pâte onctueuse mais pas trop liquide. Beurrer un moule à tarte. Verser le liquide et disposez les fruits épluchés et coupés en tranches en les enfonçant à moitié dans la préparation. Chauffez un four à 180 / 200 ° et faites cuire pendant 30 mn. 5 minutes avant la fin de la cuisson, versez un peu de beurre fondu bien réparti sur la tarte, saupoudrez de sucre en poudre et remettez au four 5 minutes. Attendez un peu avant de démouler. Dégustez tiède ou froid.
Personnellement, à la recette de base ci-dessus, j’ajoute quelques goutes d’eau de fleur d’oranger (pour ceux qui aiment), un peu d’arôme vanille (très peu) et un sachet de sucre vanillé… Mais bon, moi je suis un gourmand !!! La version aux pommes peut se servir avec une boule de glace vanille bourbon… Le tout arrosé d’un bon cidre bouché.
Avec des pommes, vous avez le gouter que me préparait ma maman le jeudi lorsque j’étais tout petit (oui, avant on n’avait pas d’école le jeudi au lieu du mercredi).
J’avais presque oublié… 1985… Comme cette femme est belle ! Et cette voix… J’avais été bouleversé il y a 23 ans, je le suis toujours aujourd’hui !… Pas vous ?
Non, c’était pas forcément mieux avant, c’était différent. Si revenir en arrière est impossible et si tenter de le faire est imbécile, on peut cependant prendre le temps d’analyser et de tirer les enseignements utiles pour le futur…
Mes parents et moi aimons évoquer certaines anecdotes et quelques souvenirs anciens comme, par exemple, lorsque nous descendions en vacances de Paris vers la Méditerranée d’abord en train, puis en Renault Ondine !.. L’autoroute du Sud (A7) n’existait pas encore et nous n’avions d’autre choix que d’emprunter la Nationale 7. Route le plus souvent à deux voies bordée de platanes, où tout dépassement de camion était une prise de risque. Nous avons survécu !
Le trajet se faisait en deux jours avec pique-niques de rigueur et une halte d’une nuit à mi-chemin dans un petit hôtel économique. Le coffre à bagages (situé à l’avant, le moteur étant à l’arrière) était bien trop petit pour contenir tout ce qu’il fallait emporter pour deux adultes et deux enfants pour quatre semaines. Alors, comme presque tout le monde à cette époque (années 60), il y avait… la galerie !! Un machin de fer qui se fixait au-dessus du pavillon et sur lequel venaient s’entasser valises, malles et parasols. Le tout solidement ficelé et emballé sous bâche (en cas de pluie). C’était quelque-chose !
Ce que je retiens entre autres de cette époque, c’est la quantité, la qualité et l’accessibilité des transports en communs. D’innombrables voies ferrées desservies par des locomotives diesel ou à vapeur (pas très écolo mais c’était il y a 45 / 50 ans !) et une quantité impressionnante de lignes de cars qui sillonnaient les routes. Le moindre patelin était accessible sans voiture et pour cause : la voiture était encore un luxe pas accessible à tous.
Alors, lorsqu’on songe que de nouveau la voiture va devenir un luxe pas accessible à tous du fait du prix et de la rareté du carburant, on devrait peut-être songer à remettre en état et électrifier quelques lignes de chemin de fer abandonnées. On pourrait mettre cela au goût du jour en les dotant, par exemple, de capteurs solaires et autres éoliennes si ce n’est pour la traction, au moins pour la signalisation et les communications. Et pourquoi pas électrifier aussi quelques routes pour y faire circuler des trolleybus ? Des idées sont à trouver, l’imagination doit être mise en œuvre au service de tous et de chacun. Mais il faut impérativement démultiplier considérablement l’offre de transports en commun.
Et ces offres doivent être nationales et pas privées car la recherche du profit ne permettra jamais de mettre en place des lignes de transports en commun desservant de petites communes et autres hameaux éloignées à des tarifs raisonnables. Or un pays ne peut pas vivre, se développer et n’exister qu’au travers de quelques mégalopoles et autres métropoles agglutinantes.
Qu’on le veuille ou non, il va bien falloir revenir à des idéaux de solidarité et de partage si on ne veut pas rendre cette planète complètement invivable à notre espèce… Je doute que l‘individualisme capitaliste ultra libéral à la Sarko-Bush ne nous conduise vers cet esprit de solidarité et de service public mutualiste véritablement au service du public pour le bien de toute la nation…
Faudra-t-il un électrochoc violent pour que la population prenne enfin conscience des enjeux et de l’urgence ? Si oui quel sera-t-il et qui en seront les victimes ?
C’est une des dernières fois que je me rends à Nice sauf exception ou circonstances nouvelles. Mes parents on vendu le petit appart de 43m² qu’ils avaient là-bas et où ils passaient quelques mois par an. La retraite ne suffit pas pour vivre alors on vend les biens… Enfin, le seul bien qu’ils possédaient en plus de leur domicile. De toute façon je n’aime pas cette vile à l’odeur « bling-bling fric m’as-tu-vu pétasses et vieux beaux magouille et corruption à droite toutes ! » omniprésente et insupportable…
Dans un tabac-journaux, le jeudi matin ils n’avaient soi-disant même plus un seul numéro du « Canard Enchainé » paru la veille (un hebdomadaire) !!! Ville de droite ! Heureusement, un peu plus loin, un autre marchand de journaux un peu moins con en proposait une pile entière !
Ville de droite aussi quand on voit son tramway… Une horreur dans le style de celui de Bordeaux. Gris. Triste. Sinistre. Lugubre. Austère. Aussi rigide que les mentalités de la plupart des retraités plus ou moins friqués qui s’établissent ici pour finir leur vie au soleil. Apparences, apparences…. Le melon se vend près de 4 euros la pièce, ici ! Et c’est comme ça pour tout ! Ajoutez 10 à 30% voire davantage à pratiquement tout (parisien, ajoutez un peu moins !
). Par contre, il faut le reconnaitre, le ticket de Tram est à 1€ contre 1,30€ à Montpellier. Là, très mauvais point à la municipalité socialiste de Montpellier qui vend ses billets de tram un peu cher à mon goût ! 2,40€ l’aller-retour contre 2€ à Nice (le ticket aller-retour n’existe pas mais deux tickets à 1€ ça fait bien 2 € !!).
Alors c’est sûr c’est une question de goût voire même au-delà d’état d’esprit, mais au tram sinistrement gris de Nice (tout comme celui de Bordeaux qui lui ressemble étrangement dans le style classico-tristounet-j’me-la-pète-grave), je préfère les couleurs toutes gaies un peu pétard mais pleines de vie de ceux de Montpellier !!
De toute façon, rien de vaut LE TROLLEYBUS !!!!
- Cours d’instruction civique le lundi,
- Pas de cours le jeudi mais cours le mercredi
- Deux heures de piscine ET 3 heures de stade (qui ne s’appelait pas encore EPS)
Cette photo réalisée sans aucun truquage a été prise cet après-midi à 16h sur notre terrasse…Aussitôt après l’arrivée au pouvoir de la gauche en 1981 suite à plus de 25 années de pouvoir d’une droite bien réactionnaire voulant tout contrôler (et contrôlant tout : presse, télé, radios, un peu comme elle le refait aujourd’hui d’ailleurs) François Mitterrand à permis l’explosion des télés libres et des radio libres… C’était quelque chose d’assez amusant car souvent, les radio étaient faites de bric et de broc, de bouts de ficelle, studios tapissés de boites à œufs peintes à la bombe, et les animateurs manquaient sérieusement de professionnalisme !… On pouvait ainsi souvent entendre « … et maintenant nous enchaînons avec une chanson de monsieur (nom du chanteur) qui nous interprête……. » etc. etc. !! On mourait de rire mais qu’est-ce que c’était bon !
Début 1986, juste avant la défaite de la gauche aux élections législatives, arriva TV6, une petite chaîne d’un concept tout nouveau en France (que le nouveau gouvernement de droite fraichement élu, s’empressera d’anéantir pour refiler la concession à Métropole Télévision du groupe Lyonnaise des eaux, plus proche des dirigeants en place, dès 1987.)… TV6, qui a permis les débuts télévisuels de Delarue, partageait son antenne entre séries TV, petites émissions « branchées » et vidéo-clips (les remplaçants des scopitones des années 60). On pouvait notamment y voir….
ou encore….
mais aussi…
ou bien encore…







